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SEO

La boîte SEO des écrans d’édition : titre de recherche, description, et données structurées.

Le site n’a plus d’extension SEO — Yoast et ses semblables ont été retirés lors de l’épuration. Le thème rend lui-même les trois réglages qui manquaient, dans une boîte SEO posée dans la colonne de droite des écrans d’édition.

Elle est là sur tout ce qui se publie : articles, pages, magazines, adresses, événements, podcasts, mini-sites et road trips. Les catégories, étiquettes, régions et saisons l’ont aussi — en bas de leur formulaire, faute de colonne de droite.

Boîte SEO de la colonne de droite : champs Titre et Description avec leur compteur de caractères et leur texte en gris, puis la partie Données structurées avec le lien Télécharger le JSON calculé
Le texte en gris est la valeur calculée ou héritée : rien n’est enregistré tant qu’on n’écrit rien.

Les trois champs

ChampCe qu’il commande
Titre Le titre de l’onglet du navigateur, et le titre bleu du résultat dans Google.
Description Les deux lignes de texte sous ce titre, dans un résultat de recherche.
Données structurées Une fiche technique que les moteurs lisent sans jamais l’afficher — le type de contenu, l’auteur, la date, l’adresse d’un lieu, les étapes d’un road trip.

Laisser vide est la règle, pas l’exception

Les deux premiers champs sont facultatifs. Laissés vides, ils affichent en gris ce que le site produit tout seul — et c’est cette valeur-là qui part chez les moteurs. Rien n’est enregistré tant qu’on n’a rien écrit : le gris n’est pas un texte qu’il faudrait valider.

Titre calculé Le titre de la publication, suivi de « – Québec le Mag ».
Description calculée Le chapeau s’il existe, sinon l’extrait, sinon le début du texte — coupé à 155 caractères, sur un mot entier. Pour une catégorie ou une région qui a sa page : le début du premier élément Texte de la page, sinon la description de la catégorie ou de la région.

N’écrire dans ces champs que lorsque le calcul ne convient pas : un titre trop long qui se ferait couper au mauvais endroit, une première phrase qui ne dit rien du contenu.

Un compteur sous chaque champ

Il donne le nombre de caractères et prévient au-delà de 60 pour le titre et 155 pour la description : les longueurs au-delà desquelles Google tronque. Dépasser n’empêche rien, mais la fin ne se lira pas.

La valeur grise vient parfois de l’ancienne extension

Yoast a laissé derrière lui près de 500 titres et 1 300 descriptions écrits à la main pendant neuf ans. Ils n’ont pas été perdus : quand une publication en porte un, c’est lui qui s’affiche en gris, et lui qui part chez les moteurs.

Il n’y a rien à faire — ni à recopier, ni à effacer. Écrire dans le champ le remplace ; vider le champ le laisse reprendre la main.

Les données structurées

Le site fabrique cette fiche technique à partir des champs de la publication : l’adresse, les coordonnées, l’accessibilité et la FAQ d’une bonne adresse, les dates, le lieu, la billetterie et le tarif d’un événement, les régions et les adresses liées d’un article, les étapes d’un road trip, le numéro d’un magazine. Dans l’immense majorité des cas, il n’y a rien à y faire.

Un article signé d’un compte au nom de Québec le Mag y est présenté comme écrit par le magazine lui-même, et non par une personne de ce nom.

La boîte propose malgré tout trois gestes :

Télécharger le JSON calculé Pour le lire, ou le remettre à quelqu’un qui le demande.
Fichier JSON à téléverser Déposer un fichier qui prendra la place du calcul du site.
Retirer le fichier téléversé Revenir au JSON calculé. Le fichier déposé est oublié.
Un fichier téléversé remplace tout

Il ne s’ajoute pas au calcul du site : il prend sa place, entièrement. Une adresse, une FAQ ou des étapes qui figuraient dans le JSON calculé disparaissent si le fichier déposé ne les reprend pas. À ne faire que sur demande de quelqu’un qui sait ce qu’il écrit.

Enregistrer un brouillon d’abord

Le téléchargement du JSON calculé n’est proposé qu’une fois la publication enregistrée, même en brouillon : le site a besoin qu’elle existe pour la décrire.

Le fichier est contrôlé avant d’être accepté : un JSON mal formé ou trop lourd est refusé, et la boîte le dit sur-le-champ, avant même d’enregistrer. Rien n’est modifié dans ce cas.

Le partage sur les réseaux sociaux

Un lien du site collé sur Facebook, LinkedIn ou dans une messagerie s’affiche avec un aperçu : un titre, une description, une image. Le site les fournit de lui-même depuis septembre 2026 — il ne le faisait plus depuis le retrait de Yoast. Il n’y a pas de champ à remplir : chaque élément est pris dans cet ordre.

Titre Le titre écrit autrefois dans l’onglet « Réseaux sociaux » de Yoast, s’il existe — une vingtaine de publications en ont un —, sinon le titre de la boîte SEO, écrit ou calculé.
Description Même principe : celle de Yoast pour les réseaux, sinon la description de la boîte SEO.
Image
  1. l’image de partage choisie autrefois dans Yoast ;
  2. l’image de la saison en cours, pour ce qui en porte ;
  3. l’image mise en avant ;
  4. l’image de bandeau, ou la couverture d’un magazine ;
  5. sinon, l’image par défaut du site : l’ancien logo du magazine.

Une catégorie ou une région qui a sa page prend les siennes dans la page : l’image de la saison en cours de sa Hero section, sinon son image mise en avant — le bandeau qu’on voit à son adresse. Jamais dans les champs de la catégorie ou de la région, que le site n’affiche plus.

L’image choisie dans Yoast passe avant tout, et n’a plus de champ

Plus de 900 publications en portent une : 420 articles, 355 adresses, 94 podcasts, 33 pages. C’est elle qui s’affiche au partage, même si l’image mise en avant ou l’image de saison a changé depuis. Aucun écran ne permet aujourd’hui de la remplacer ni de la retirer.

L’image de partage peut changer avec la saison

Pour les articles, les adresses, les road trips et les pages de catégorie ou de région qui portent une image pour la saison en cours, et pas d’image choisie dans Yoast, c’est elle qui sert au partage : l’aperçu change donc quatre fois par an. Voir les pages Images et médias du blog, des adresses et des road trips, et Le bandeau du page builder.

Les réseaux gardent l’aperçu en mémoire

Facebook et LinkedIn enregistrent l’aperçu d’un lien la première fois qu’on le partage. Une image changée ensuite ne se voit pas tout de suite sur un lien déjà partagé.